La chronique Transitions Urbaines met en lumière le dynamisme d’une ville en examinant l’un de ses acteurs économiques. Dans ce nouveau numéro, focus sur Grenoble via l’entreprise Waga Energy dont la technologie valorise le biogaz des sites d'enfouissement et propose du biométhane au niveau international.
Fondée il y a dix ans à Grenoble, Waga Energy s’est imposée comme l’un des acteurs majeurs de la production de biométhane à partir des gaz issus des sites de stockage de déchets. Sa technologie brevetée, la WAGABOX, permet de capter le méthane – un gaz à effet de serre particulièrement puissant – pour le purifier et l’injecter directement dans les réseaux de gaz existants.
Aujourd’hui présente dans sept pays, l’entreprise connaît une forte croissance, portée par une industrialisation accélérée -notamment aux Etats-Unis- et une demande internationale croissante pour des solutions énergétiques locales et renouvelables. L’inauguration récente d’un nouvel atelier industriel à Eybens, dans la métropole grenobloise, marque une étape clé dans cette montée en puissance.
Cette dynamique s’inscrit dans un territoire particulièrement favorable à l’innovation. Grenoble Alpes Métropole vient en effet d’être désignée Capitale européenne de l’innovation 2026, une reconnaissance qui salue la richesse de son écosystème scientifique, industriel et entrepreneurial, ainsi que son engagement en faveur de la transition écologique.
Dans Smart Impact, l’émission quotidienne de BSmart 4 Change présentée par Thomas Hugues, Mathieu Lefebvre, cofondateur et PDG de Waga Energy, était l’invité de Transitions Urbaines, la chronique mensuelle coanimée par 100 Transitions :
Récupérer le gaz produit par le stockage des déchets, c’est la mission de l’entreprise Waga Energy. La société a 10 ans et détient aujourd’hui 50 usines en exploitation ou en cours de construction. Elle a développé son innovation dans le bassin grenoblois, détenteur d’un tissu industriel de l’énergie déterminant pour Waga Energy.Production de biogaz : Grenoble, un territoire propice à l’innovation ?
Alexandre Hervaud